Quand on aime, on ne compte pas.

19 janv. 2017



Tsugumi et Ayukawa ont décidé de se mettre en couple ! Mais les deux jeunes adultes, devant mener de front vie professionnelle et vie privée, ne se doutent pas encore des obstacles qui vont se dresser devant eux. À commencer par leurs proches, qui n'acceptent pas tous la situation… Leur amour naissant pourra-t-il survivre à toutes ses épreuves ?







Salut le hobbit!

Aujourd'hui, je te parle du tome 2 de Perfect World. Toujours dans la continuité du premier, on suit toujours la relation naissante de Tsugumi et Itsuki. Leur romance commence à peine que déjà, des obstacles se présentent. Tsugumi a accepté le handicap de Itsuki, et celui-ci a de nouveau foi en une possible relation amoureuse. Mais qu'en est-il de leur proches?


L'avis d'Arlé!

Dans ce tome, l'idylle naissante entre Kawana (Tsugumi) et Ayukawa (Itsuki) rencontre déjà des difficultés. On fait également la connaissance de nouveaux personnages, des proches de nos deux héros. Comment réagiront-ils à la découverte de leurs couple? C'est un élément qui pourrait arriver un peu trop tôt dans d'autres histoires, mais ici cela amène du sens. 

Nagasawa, une nouvelle tête, sèmera le doute et la crainte dans l'esprit de Tsugumi qui redoublera d'efforts pour montrer qu'elle est capable d'assumer un amour compliqué. D'ailleurs, sa démarche est touchante, mais très maladroite et même un peu lourde: à vouloir bien faire, elle en fait trop pour Itsuki. Et je trouve ça mignon mais aussi intéressant, car lorsqu'on rencontre une personne mais qu'on découvre aussi son handicap, il nous faut tâtonner au début. Est-il capable de faire ça? N'est-ce pas dangereux?... On panique un peu facilement aussi, quand il arrive quelque chose (une petite blessure, une petite chute, une attitude un peu étrange inhabituelle...) à une personne ayant déjà une incapacité. On est finalement, un peu maladroit et parfois gênant pour la personne. Bref, Kawana reflète bien cette aspect là d'une relation comme la sienne, et cela amène son lot de conséquences.

Du côté d'Ayukawa (Itsuki), la rencontre avec un vieux rival se fera sentir et son handicap lui semblera un plus lourd fardeau qu'à l'accoutumée... Je trouve le personnage d'Ayukawa très patient et doux avec Kawana, et c'est touchant. Je vais me répéter mais les personnages de ce manga sont vraiment son gros point fort, et arrivé au dernier chapitre, on est complètement bouleversé, comme nos personnages, tant on s'y attache. On est plongé dans leur désarroi, on comprend leur doutes et leurs craintes. Leur histoire d'amour semé d'obstacles, d'embûches et "d'ennemis", si puis-je dire, font un peu écho à ces romances de la même trempe de Tristan et Yseult ou encore Roméo et Juliette (si si, j'te jure!), qui soulève les passions et divise les gens. Une histoire d'amour sincère, compliquée mais qui, on le souhaite, trouvera une belle fin. 


Sans conteste, Perfect World se révèle être un des meilleurs shojo, avec plus qu'une simple histoire, plus qu'une simple romance. C'est un de ces manga qui je pense, se lit et se relit de nombreuses fois et qui nous touchera à chaque fois. Tout comme le premier, c'est un réel coup de coeur qui ira direct dans mon Panthéon. Je n'ai qu'une hâte à présent, c'est de lire le troisième tome qui sortira dans quelques semaines! 





Et toi, tu penses quoi de tout ça? Raconte! 😉

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